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Il n'y a qu'un pas que le président de la
CSMF vient de franchir dans les colonnes d'un journal national
(Libération du 20/03/2007).
Confondre les milliers de médecins qui ont porté leurs suffrages
sur les listes de la FMF aux dernières élections
professionnelles dans un «conglomérat» qui irait du poujadisme à
l'extrême droite, relève moins d'un douteux amalgame que d'un
profond mépris de ces confrères.
Le président de la Confédération semble n'avoir rien compris aux
motivations de ceux qui l'ont littéralement laminé aux dernières
élections professionnelles, et son allégeance servile, qui lui
vaut d'avaler quelques copieuses couleuvres, ne devrait pas lui
faire oublier l'incompatibilité entre syndicalisme et engagement
politique.
Si la FMF dirige aujourd'hui une majorité d'unions régionales de
médecins libéraux, c'est parce qu'elle a su rassembler tous ceux
qui voulaient rompre avec une politique délétère de cogestion du
système, tout en restant fidèle à l'esprit et aux valeurs de la
médecine libérale à la française
L'avenir de notre médecine est un combat permanent.
Pour la FMF, respect d'une éthique intransigeante et fidélité
aux engagements pris face à ses mandants, témoignent du service
qu'elle rend à la profession et à une certaine idée qu'elle se
fait du syndicalisme.
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